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vendredi 23 septembre 2011

Les journées du Patrimoine 2011

Lors des journées du patrimoine qui se sont déroulées les 17 et 18 septembre 2011, beaucoup de personnes ont visité notre exposition "L'école d'antan, origine des écoles leersoises".

Pour cette exposition, des objets d'écoliers et d'instituteurs ont été rassemblés, boîtes de plumes, règles de dessin industriel, billets osselets, bureaux ainsi qu'une ancienne carte scolaire Vial-Lablache (Planisphère colonies françaises).



La pièce la plus importante de cette exposition était "The Milionnaire". Cette calculatrice mécanique de 35 kg se limite aux additions, multiplications, soustractions et divisions a été conçue en 1892.

La calculatrice, la Millionnaire

Mode d'emploi de la Millionnaire

Une frise explicative avec photos d'illustration complète cette exposition. On y découvre, notamment, la maison du premier instituteur payée par la mairie, en 1835. L'habitation se trouvait derrière l'ancienne mairie, rue des Patriotes.


mardi 30 août 2011

Carte scolaire ancienne Vidal-Lablache

Lors des prochaines journées du Patrimoine, une carte scolaire ancienne Vidal - Lablache sera exposée.

Cette carte ancienne nous ne connaissons pas la date de parution, car aucune indication n'est présente sur cette carte, nous avons donc été amenés à rechercher des indices de datation :

Ainsi en fonction des villes ou des pays indiqués sur cette carte nous pouvons cerner la date de parution :

Ainsi en fonction des noms indiqués sur notre carte, on savons que :
  • Petrograd devient Leningrad le 24 janvier 1924
  • La Perse devient l'Iran le 21 mars 1935
  • La population mondiale est de 2.07 milliards en 1930
  • Israël a été créé en 1948 (mais n'est pas indiqué sur cette carte)
 

Nous pouvons donc dire que la date de la carte est obligatoirement supérieure à 1935 et probablement inférieure à 1945.

mercredi 17 août 2011

Journée du Patrimoine

À l'occasion des journées du Patrimoine, Leers Historique présente une exposition temporaire au musée de Leers :

L'école d'antan
Origines des écoles de Leers

Samedi 17 septembre 2011 de 14 h 30 à 17 h 30
Dimanche 18 septembre 2011 de 14 h 30 à 17 h 30

au musée de Leers 49,rue du Maréchal Leclerc à Leers

Entrée gratuite



Pour voir cette animation il faut le plugin Flash Player

Lien direct vers la vidéo : Leers historique fait sa rentrée des classes !

lundi 21 septembre 2009

Les journées du patrimoine 2009 - 19 et 20 septembre

Dans le cadre de ces deux journées dont le thème était " Le patrimoine accessible à tous " Leers historique a organisé deux visites guidées intérieur et extérieur de l'église Saint Vaast et de l'orgue.

L'orgue de l'Eglise de Leers

De l'histoire du buffet de l'orgue de l'église Saint Vaast, nous n'avons que peu d'éléments sinon que celui-ci est de style XVIIIème, en bois de chêne clair.

Il comporte trois tourelles de cinq tuyaux. La plus petite, placée au centre est coiffée de trophées d'instruments de musique : violon, trompette et flûte. Elle est encadrée de deux plates-faces de neuf tuyaux chacune.

Les deux tourelles extérieures sont coiffées de corbeilles de fleurs.

Les lignes courbes des entablements donnent beaucoup d'élégance à l'ensemble de ce buffet dont on ne sait pas s'il appartenait à l'église avant la révolution !

L'intégralité de la partie mécanique et le matériel sonore important de cet orgue datent de 1856.

En effet, les Facteurs Constantin et Théophile Delmotte installés à Saint Léger (Belgique) signent le 8 juillet 1856 le contrat de construction de cet instrument à deux claviers de 54 touches.

Extrait du contrat signé entre les parties :

. . . les dits facteurs placeront à l'église de Leers, . . . des jeux suivants : Bourdon de 8 - Flûte de 8 - Prestant - Violoncelle de 8 - Flûte de 4 - Doublette - Trompette de 8 - Clairon - Nazard . . . . . . sera joint un récit expressif muni de ses accessoires obligés et du trémolo. Ce récit sera composé de 4 jeux de 42 notes chacun. Ces jeux seront : flûte harmonique - hautbois - clara-bella - Bourdon . .


Cet instrument coûta 3500 francs et fût inauguré le 14 février 1857.

Dix ans plus tard, en 1866, les frères Delmotte adjoindront deux jeux supplémentaires au clavier à pédales et modifieront le buffet en le prolongeant et en l'élargissant afin de pouvoir y loger ces nouveaux occupants.

Afin de satisfaire aux exigences du public et des organistes, cet instrument a subi des modifications à diverses reprises et non seulement lors de sa réinstallation dans le chœur après le démontage de la tribune de l'église en fin 1969.

En 1927 :

Mise en place d'une soufflerie électrique suivie 3 ans plus tard par le remplacement des tuyaux d'étain de façade de l'orgue dérobés en août 1917 par l'occupant !

Début 1950 :

" Les cent tuyaux en bois sont affaiblis sous l'action très lente mais inéluctable des vers. Ils sont rongés jusqu'à la moelle, même la charpente de l'instrument est touchée. " Il faut une restauration pour éviter une dépense catastrophique plus grande "

Novembre 1969 :

le Service antiquités et objets d'art non classés inscrits à l'inventaire départemental envoie un courrier à Monsieur le Maire de Leers.

Monsieur le préfet de la région nord signe l'arrêté préfectoral ci-dessous :

" Sur la proposition de Monsieur le Conservateur . . . , les objets mobiliers ci-après désignés sont inscrits à l'inventaire du département des Antiquités et objets d'art non classés par l'état : orgues XVIIIème siècle, hauteur 5 mètres, largeur 2,85 mètres, profondeur 2 mètres.

Monsieur le Maire ainsi que l'affectataire des objets classés sont chargés de l'exécution du présent arrêté. Fait à Lille, le 3 novembre 1969, signature : le préfet "

Janvier 1970 :

Lors des grands travaux de restauration de l'intérieur de l'église, l'orgue est descendu de son piédestal de la tribune pour être restauré et installé à gauche du chœur.

" Un délicieux buffet d'orgues du XVIIIème tant de fois reverni qu'il en était noir, il fut décapé par les habitants de Leers "

En 1989 :

Nouvelle restauration de l'orgue : remise à nu du buffet et réparation des tuyaux.

6 Juin 2008 :

L'occasion nous est donnée de nous introduire à l'intérieur du buffet lors de la visite d'entretien. Le Facteur d'Orgues, Antoine Pascal, nous fait découvrir cette merveille.

Accompagné de son épouse, il nous explique que pour exercer cette profession, il faut être deux : l'un au pupitre pendant que l'autre est dans les entrailles de l'instrument.

Les portes sont ouvertes.

A notre grand étonnement, une échelle trône en bonne place. Elle fait partie du meuble.

Devant nos yeux écarquillés, une forêt de tuyaux ronds en étain et en plomb, de grosseur, de hauteur, d'embouchures différentes, se révèle petit à petit à notre regard.

Sur le pourtour, des tuyaux carrés en bois de sapin ou de chêne aux gabarits différents sont placés côte à côte. Ils captent le regard et forcent l'admiration devant ce chef-d'œuvre d'ingéniosité. Sa réalisation date de plus de 150 ans !

D'autres surprises nous attendent . . . Le Facteur d'Orgues disparaît à nos yeux pour contrôler le son de chaque note (une note = un tuyau), mais aussi sa mécanique, sa tringlerie (en bois), le cordage, les contrepoids et leurs poulies, le réseau de canalisation d'air, les vergettes, les soupapes, la soufflerie, les soufflets, le bec et le pavillon du tuyau, dont certains évasés sont débarassés des toiles d'araignées.

Les mille cent quarante-quatre notes sont ainsi entretenues !

lundi 22 septembre 2008

Les journées du Patrimoine- 20 et 21 septembre 2008

Les journées du Patrimoine ont été l'occasion pour notre association de faire un zoom sur l'industrialisation et ses conséquences à Leers.

Des stands commentés ont été mis en place au pont de Grimonpont (rue de Wattrelos) et à l'ancienne usine Motte Bossut.

Et aussi comme chaque année, le moulin va être ouvert au public en visite libre (rue Hoche), idem pour l'église Saint-Vaast (place Sadi Carnot) et pour finir, la bourloire du Cercle Saint-Louis (rue J. Jaurès).

Pour en savoir plus visiter notre site : http://jdp2008.leershistorique.com




lundi 17 septembre 2007

Journée du Patrimoine - 15 et 16 septembre 2007

"La rénovation de l'église Saint Vaast"

L'Église SAINT-VAAST de LEERS dont la rénovation vient de s'achever a été cette année le site le plus visité lors des journées du Patrimoine, les 15 et 16 septembre.

Après dix mois de travaux, une partie du bâtiment, comprenant, la tour, la flèche et l'abside a retrouvé une nouvelle jeunesse.

Au fil de l'histoire, l'Église a vue son architecture se transformer et s'enrichir, ceci grâce au travail de différents bâtisseurs, qui ont su effacer les traces d'incendies, de bombardements, mais aussi les dégâts causés par les intempéries qui au cours des siècles ont ravagés l'édifice. Il a donc fallu reconstruire et différentes marques témoignent des reconstructions successives, ce qui aide à les situer dans le temps.

La maquette et l'exposition sur la rénovation de l'église dans le narthex

La Croix de Saint André par exemple, que l'on retrouve à divers endroits de l'édifice, était le signe des bâtisseurs du 15 ème siècle, reconnaissable grâce à l'utilisation de pierres brûlées au sel, donc plus noires que les autres, elle a donc permis aux historiens de dater une partie de l'Église Saint-Vaast.


A d'autres endroits, ce sont des dates gravées dans la pierre qui permettent elles aussi de donner un âge aux différents travaux de reconstruction.C'est ce type de détails passionnants que le public a pu découvrir au cours de trois visites guidées, assurées par des membres de LEERS HISTORIQUE : Jean Marie Duvillier, Marcel Florin et Guy Haquette.

Les nombreux visiteurs (plus de 170) ont pu ainsi revivre et comprendre l'histoire de cette Église, autant par la visite intérieure qu'extérieure.
Rénovation des arches en Pierre Bleue de Soignies
Pour mieux faire comprendre au public l'importance des travaux de restauration qui ont duré 10 mois, les membres de Leers Historique ont préparé une exposition de plus de 100 photos avant les travaux : les fissures, la vétusté, la flèche, le coq, qui eux aussi avaient beaucoup souffert, ainsi que des photos témoignant de l'évolution des travaux.

Les visiteurs ont pu également admirer une maquette de l'église à l'échelle 2/100 ème, qui était exposée sous le porche et qui est l'oeuvre de Robert Deblieck

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Le Narthex
Vestibule ou porche couvert et entièrement fermé qui précédait la basilique, dans l'architecture chrétienne primitive et dans l'architecture romane et où se tenaient les catéchumènes, car ils ne pouvaient entrer avec les chrétiens baptisés. Très nombreux jusqu'à la fin du XIIe siècle, les narthex disparurent bientôt celui de l'église Saint Vaast est bien conservé.

La Pierre Bleue de Soignies
La Pierre Bleue de Soignies est un calcaire crinoïdique gris bleu et compact, du Tournaisien. Formé par l'accumulation de débris de Crinoïdes cimentés par de la calcite microcristalline, la Pierre Bleue de Soignies révèle cette texture dans ses usages marbriers (fond noir moucheté de blanc, dont le caractère décoratif est localement renforcé par la présence de Coraux,coquilles,...) et dans les tailles rustiques (minuscules facettes brillantes sur fond noir brut). La pierre sciée ou taillée présente des nuances de teinte liées à la dimension des débris de Crinoïdes et à l'abondance du liant. Ces nuances que l'on constate banc par banc au sein de chaque carrière et surtout entre les quatre bassins d'extraction, s'atténuent avec la patine.

Les pierres plus claires sont généralement réservées à la taille et les pierres plus foncées à la marbrerie.

mercredi 20 septembre 2006

Les journées du Patrimoine - 16 et 17 septembre 2006

M Haquette et les participants à la visite de l'église
Grâce au soutien de la Ville, Les journées du patrimoine des 16 et 17 septembre ont eu un franc succès, il est à noter la présence de nombreux élus parmi lesquels M Le Maire accompagné de son épouse.

La visite de l'église était assurée par trois membres de Leers Historique : Yvon Adam, Marcel Florin et Guy Haquette, un public important a suivi avec intérêt ces moments privilégiés.



Les différentes étapes de la construction de l'église

La bourloire du cercle Saint Louis
Le cercle Saint-Louis a organisé, avec beaucoup de convivialité, la visite de sa Bourle avec possibilité d'essayer un lancé.

lundi 20 septembre 2004

"Le Leers de Marie Thérèse d'Autriche" Journée du Patrimoine du 19 septembre 2004

"Le Leers de Marie Thérèse d'Autriche"
Marie Therese d'Autriche
Portrait de Jean-Etienne Liotard (1702-1789)

MARIE THERESE D'AUTRICHE ( Vienne 1717-1780), fut impératrice d'Autriche en 1740, reine de Hongrie en 1741 et de Bohème en 1743.

Fille aînée de Charles VI , elle épousa en 1736 François de Lorraine dont elle eut 16 enfants (dont Marie Antoinette et Joseph II). A la mort de son père, la Prusse et la Bavière essayèrent de la dépouiller. Appuyée sur l'Angleterre et ses sujets hongrois, elle proclama son mari empereur sous le nom de François 1er en 1745.

Elle dut néanmoins céder la riche Silésie durant la guerre de succession d'Autriche (1740-1748). Elle tenta de la récupérer au cours de la guerre de « Sept ans » (1756-1765).



Situation des fermes visitées

En 1756, lassée de l'attitude anglaise, elle opéra un renversement des alliances : la réconciliation des Habsbourgs et des Bourbons, l'alliance franco - autrichienne (concrétisée par le mariage de Marie Antoinette avec Louis XVI en 1770).

  • Son fils devint en 1765, empereur sous le nom de Joseph II mais elle resta très influente jusqu'à sa mort en 1780. C'est dans ce contexte que sont signés les traités avec la France.
  • 1769 : Premier traité des limites sous Louis X V. La totalité de Leers appartient alors au royaume de France. 1779 - 1780 : Modification du traité sous Louis XVI, Leers est divisé.
  • 1820 : Traité de Courtrai qui fixe les limites proches de celles d'aujourd'hui.
La ferme de la Motterie


La cense de la Motterie se situe à l'est de la commune de Leers-Nord.
Vue extérieure de la Motterie

Au XIIIe siècle elle appartenait à la famille Moictuerie. Par la suite elle devint propriété de la famille des Cordes très connue dans l'histoire des Flandres.

Au XVIIIe, elle est occupée par Antoine Dubus alors favorable à la « scission ». Son fils deviendra le premier bourgmestre de Leers-Nord lors de la séparation des deux communes.
 

Outre son intérêt architectural, la Motterie et sa proximité avec le chemin de Belva fut au cœur du découpage frontalier qui secoua la commune de Leers entre 1769 et 1819.

Entourée de peupliers, d'eau, de bâtiments ne présentant qu'une entrée surplombée d'un pigeonnier portant la date de sa construction 1650, la ferme de la Motterie constitue un ensemble particulièrement bien conservé et un bel exemple local de ferme à cour carrée.

La ferme de la Becque

Au XVIe siècle, le fief de la Becque appartenait à Nicolas Bourgeois et à sa femme Barbe de Bachy.

En 1636 le château de la Becque était très fortifié.

La maison de plaisance ou habitation du seigneur consistait en trois corps de logis, à savoir :

  • Une grande maison, avec salles, cuisines, bouteillerie, chambres, garde-robes, toute couverte d'ardoises.
  • Un immense carré avec chambres, greniers, tourelles, jardin de terre entouré d'eau, auquel on avait accès par un pont de bois.
  • Une basse-cour avec grange, étables de chevaux et de vaches et un jardin bien planté, entouré d'eau. Un pré de terre s'étendait le long de la drève qui s'alignait en face de la porte d'entrée.
Plus loin était la ferme ou maison manable, édifiée en briques, avec chambres, cuisines, deux granges, des étables pour chevaux, vaches et brebis, un colombier et autres édifices, jardin, etc.

En 1803, on démolit le château, et ses ruines servirent à construire la base de l'église de Leers-Nord.

Aujourd'hui la ferme demeure un bel exemple d'architecture locale dite « rouge-barre » alternant briques et pierres blanches.


Carte pour l'abornage de 1780 avec
plan de détail de la ferme de 1858


Le château de le Royère
La Royere la Motte feodale

De la motte féodale au château fort
 

C'est probablement vers 1100 une motte féodale avec tour en bois, passerelle escamotable.. que Havide de Néchin amène en dot à Lambert de Wattrelos.
La Royere la Motte feodale 

Le château de le Royère

Les Tournaisiens se donnent à Philippe II Auguste. Le Tournaisis appartiendra au domaine royal français durant plus de 300 ans (1187-1521).

La Royère est située en châtellenie de Lille, comté de Flandre, sur Leers et Néchin, à l'orée du bois de Wattines, à la limite du Tournaisis : c'est le château de la Limite.

En 1227, c'est probablement une motte féodale avec tour en pierre qu'acheté Arnoul IV.

Plus riche que le vendeur Hugues de Roubaix il fait peut-être bâtir l'enceinte en pierre de Tournai

Quelques propriétaires et leur temps


A partir de 1500, par mariage, les seigneurs de Roubaix seront aussi seigneurs de la Royère : les de Werchin, les de Melun.

Pierre de Melun, gouverneur de Tournai, seigneur de Roubaix et de la Royère, partisan des protestants, est considéré comme mort civilement par Philippe II, roi catholique. Ses biens partent, par Anne de Melun, dans famille de Ligne.
 

Le Château en 2004
Partisan de l'Edit de Nantes (Henri IV, 1598), Louis XIV fait restituer la Royère aux de Melun. Disputes de famille : les biens repartent aux de Ligne, retournent aux de Melun .

Un Crombez de Tournai achète la Royère, 35 hectares (plan Popp vers 1850). Mlle Crombez de Remond de Montmort épouse le Comte Ferdinand Costa de Saint-Gérix de Beauregard...

Tout est ensuite revendu à des fermiers.

Mais après l'enfer des dégradations, c'est le paradis.

Les propriétaires actuels du château, Pierre et Annie Moulin-Duthoit et leurs enfants s'occupent de le restaurer, surtout Olivier Moulin, qui a présenté une thèse sur ce patrimoine en fin d'études d'architecture.